vendredi 3 décembre 2021

Politique.Karl Nehammer, nouveau chancelier autrichien

 En Autriche, le départ de Sebastian Kurz, le 2 décembre, provoque des remous. Le chancelier Alexander Schallenberg a assuré qu’il renonçait à ses fonctions, laissant la place au nouveau chef du parti conservateur, Karl Nehammer. Les conservateurs autrichiens ont également annoncé un remaniement ministériel.


Après l’annonce du retrait de la vie politique du dirigeant conservateur Sebastian Kurz, l’actuel chancelier, Alexander Schallenberg, a renoncé à ses fonctions à la tête du gouvernement, au profit de l’ancien ministre de l’Intérieur Karl Nehammer. Ce dernier remplacera également Sebastian Kurz à la présidence du parti chrétien-conservateur, l’ÖVP. “Je le remercie d’avoir veillé avec tant de sollicitude et de bienveillance à ce que la transition se passe bien”, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse ce vendredi 3 décembre, avant d’assurer que les “lignes” du parti sur l’immigration et la crise sanitaire seraient respectées.


En choisissant Karl Nehammer, les conservateurs se lancent dans “une sorte de test de Roschach de la politique autrichienne”, analyse Die Presse. L’ancien ministre de 49 ans est viennois mais il est très apprécié en Basse-Autriche, ce qui lui donne un ancrage régional nécessaire dans une république fédérale. Cet ex-militaire et conseiller en communication est aussi connu pour avoir géré des situations difficiles. En 2016, il a notamment mené la campagne électorale du candidat à la présidence fédérale Andreas Khol. “Khol a échoué, mais cela n’a pas porté préjudice à Nehammer.”

Déboires judiciaires de l’ÖVP
Aux prises avec la justice dans plusieurs affaires, le parti conservateur autrichien tente de se renouveler, décrypte le journal de la capitale. Il a annoncé un remaniement ministériel, avec plusieurs nouvelles personnalités aux postes de ministre de l’Éducation, de l’Intérieur et de secrétaire d’État à la chancellerie. “[L’ancien chancelier] Schallenberg reprend quant à lui son poste de ministre des Affaires étrangères.”

Le poste de ministre des Finances sera également renouvelé, à la suite à la démission du conservateur Gernot Blümel “pour des raisons familiales”, quelques heures après les retraits de Kurz et de Schallenberg. Comme Sebastian Kurz, le quarantenaire fait l’objet d’une enquête. Il est soupçonné de malversations liées au financement de l’ÖVP par le géant mondial des jeux d’argent Novomatic.

En Côte d'Ivoire, le président sud-africain Ramaphosa resserre les liens avec Ouattara

 Le président sud-africain poursuit sa tournée ouest-africaine. Depuis le 1er décembre, Cyril Ramaphosa est en Côte d’Ivoire, dans la première visite d’État sud-africaine à Abidjan depuis Nelson Mandela en 1991.


Un demi-milliard de dollars. C’est le volume des échanges commerciaux entre l’Afrique du Sud et la Côte d’Ivoire que les deux pays veulent accroître, notamment avec des accords de coopération bilatérale dans les domaines de la défense, de l’agriculture ou des hydrocarbures.

Rééquilibrer

Les deux pays veulent accroître leurs échanges, mais aussi peut-être les rééquilibrer car, aujourd’hui, si de grandes sociétés comme MTN ou Standard Bank sont implantées en Côte d’Ivoire, rares sont les entreprises ivoiriennes à travailler en Afrique du Sud. D’où l’appel d’Alassane Ouattara.

« Le message que je voudrais lancer est surtout à l’endroit du secteur privé ivoirien, qui doit s’intéresser plus au marché sud-africain, peut-être le premier marché en Afrique, avec un PIB qui fait cinq fois le PIB de la Côte d’Ivoire, a dit le président ivoirien. Donc, je voudrais que nos entreprises ivoiriennes développent des partenariats en Afrique du Sud. »

Au-delà du commerce, les deux pays entendent aussi accorder leurs violons sur le plan diplomatique. Chaque année, ils se consulteront lors de rencontres régulières pour coordonner leurs positions en matière de politique internationale. Des convergences de vue affichées dès jeudi, en particulier sur le sujet brûlant de l’accès aux vaccins.

« S'unir »

« Vous et moi restons préoccupés par le fait que l'Afrique et le reste du monde en développement continuent de se battre contre un accès limité aux vaccins indispensables pour sauver des vies, a plaidé le président sud-africain Cyril Ramaphosa. Les gouvernements et les partenaires internationaux doivent s'unir autour d'une garantie mondiale qui assure que les vaccins et les traitements sont produits à grande échelle et mis à la disposition de tous, librement et équitablement. »

Cyril Ramaphosa a appelé hier à la levée des interdictions de voyages imposées à l’Afrique du Sud et à d’autres pays de la région en raison de la découverte du variant Omicron par des scientifiques sud-africains. Des fermetures de frontières qui ont déjà des conséquences majeures sur l’économie de son pays, a-t-il estimé.

https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211203-en-c%C3%B4te-d-ivoire-le-pr%C3%A9sident-sud-africain-ramaphosa-resserre-les-liens-avec-ouattara

Le quotidien «Libération» évoque un «État dans l'État» au sein de l'Union européenne

Le quotidien « Libération » a publié, jeudi 2 décembre, un deuxième volet à son enquête sur les dysfonctionnements des instances de l'Union européenne. 

« Depuis 20 ans l'Union européenne est dominée de la tête et des épaules par les conservateurs du Parti Populaire (PPE), lui-même dominé par les conservateurs allemands de la CDU-CSU », et c'est ce qui explique les dysfonctionnements graves que l'enquête dénonce à tous les niveaux de l'UE, explique son auteur, le journaliste Jean Quatremer : « Depuis qu'Angela Merkel a été élue à la chancellerie, en 2005, elle a placé ses hommes à tous les niveaux de pouvoir - beaucoup d'Allemands mais aussi des gens de pays proches de l'Allemagne : Finlandais, Néerlandais, Flamands, Autrichiens etc. Ces gens fonctionnent entre eux, vivent dans une bulle et la facilité des moyens qui leurs sont octroyés et de l'utilisation de ces moyens leur fait perdre toute éthique quand à l'utilisation de ce pouvoir. C'est cela que je démonte, c'est un "État" PPE, qui vérole l'Union européenne. » 

Réseaux
L'enquête de Libération met au grand jour un réseau de conflits d'intérêts et de trafic d'influence. Un exemple parmi tous ceux rapportés par le quotidien : le cas du commissaire autrichien au Budget.  « Johannes Hahn, qui a la haute main sur le budget de l'UE et la nomination des fonctionnaires, a accepté des invitations à participer à des chasses organisées par un lobby de propriétaires terriens. Ce type d'activité doit être déclaré au registre de la transparence, or le commissaire ne l'a pas fait. C'est gravissime, poursuit Jean Quatremer, car ce lobby organise ces réunions, non pas pour le plaisir d'aller chasser, mais pour mettre en contacts des commissaires, des hommes politiques et des dirigeants d'entreprise, et c'est là que se joue le trafic d'influence. »   

L'enquête dénonce par ailleurs des abus de bien social comme la location fictive de logements par les membres de la Cour des comptes censés vivre à Luxembourg, siège de l'institution. « Une indemnité de près de 3 500 euros par mois leur est versée, or, j'ai découvert qu'environ un tiers des membres de la Cour des comptes n'habitaient pas à Luxembourg, qu'ils y avaient un domicile fictif et touchaient donc des primes injustifiées. Dans le cas du président de la Cour des comptes, l'Allemand Klaus-Heiner Lehne, j'ai chiffré les sommes détournées à 300 000 euros, vous vous rendez compte ? Et il trouve cela normal et ne s'en est même pas caché devant le Parlement européen ! », s'emporte le journaliste.

« Ménage »
Si les garde-fous « ne fonctionnent pas », explique Jean Quatremer, c'est non seulement parce que le Parlement manque de moyens de contrôle mais parce qu'il est lui même dominé par le PPE : « Qui contrôle la Cour des comptes européenne, censée être la conscience financière de l'Union européenne ? Cela devrait être le Parlement européen, mais il n'a pas ce pouvoir d'investigation. En outre, le Parlement est dominé par les conservateurs du PPE et la Cour des comptes est présidée par un membre du PPE... » 

Le journaliste de Libération est conscient et inquiet des répercussions politiques que son enquête peut avoir à court terme : « Il faudrait que le ménage soit fait dans les écuries d'Augias, mais tout le monde se tient par la barbichette à Bruxelles ; pour pouvoir obtenir des décisions, il faut en passer par des accords avec le PPE, présent aux postes de pouvoir de toutes les institutions, et avec les chrétiens-démocrates allemands qui restent une puissance incontournable. Alors on négocie et on ferme les yeux. Ca donne une image déplorable de l'Union européenne et ça ne peut que renforcer l'euroscepticisme. »

Sur les accusations qui visent le président de la Cour des comptes, une nouvelle réunion parlementaire est prévue le 7 décembre, et les députés pourront d'ici là poser de nouvelles questions.

Les Émirats signent une commande historique de 80 «Rafale» avec la France

Les Émirats arabes unis ont signé vendredi 3 décembre un contrat pour l'acquisition de 80 avions de combat « Rafale », à l'occasion de la tournée diplomatique du président français Emmanuel Macron dans la région du Golfe. Si ce contrat est inédit, car jamais aucun pays étranger n’a commandé un tel volume en une fois et dans une zone où les armements américains sont rois, il pose également question au niveau des droits de l’homme.


D’une seule fois, 80 Rafale dans une commande ferme sans option d'achat et surtout sans compensation financières ou industrielle. Cet achat d'un bloc sur étagère est en effet du jamais vu pour l’avion phare de Dassault.


Un succès que l'on explique au ministère français des Armées par l'excellence du « partenariat stratégique » qui lie la France aux Émirats arabes unis depuis des décennies. Paris, qui salue cet « aboutissement majeur » rappelle que les Émirats avaient par le passé déjà acquis 60 Mirage 2000-9, aux plus hauts standards.

Le choix du Rafale tient également à la moindre implication des Américains dans les Pays du Golfe. Puisque les États-Unis semblent concentrer leurs efforts plutôt sur la zone indopacifique, les Émirats ont choisi - par prudence - de diversifier leur offre en matière de sécurité en s'appuyant sur la France et l'excellence de sa technologie.

Des embauches massives chez Dassault
Le Rafale acheté sera le même que celui de l'armée de l'air française dans les années à venir. Il a été porté au standard F-4, soit un avion en tout point comparable au fameux F-35 américain de Lockheed Martin.

Il s’agit d’un avion très connecté, précisément, capable d'échanger des informations en temps réels entre plusieurs appareils, apte à désigner une cible à plusieurs sans passer par la voix ou par la radio classique.
Dans une valeur totale de 16 milliards d’euros, c’est un succès majeur pour l'entreprise Dassault, dont les carnets de commande sont plein pour les dix prochaines années. Le constructeur va devoir embaucher massivement afin de multiplier par deux ou trois la cadence de production du Rafale : à ce jour, seulement onze appareils sont produits chaque année.

De nouveaux contrats avec des régimes accusés de violation des droits de l’Homme
Si d'autres contrats juteux sont en vue, la course aux contrats avec des régimes non-démocratiques pose question, d’autant plus quelques jours après les révélations du site Disclose sur les dérives de la coopération antiterroriste franco-égyptienne.

Quant aux trois monarchies du Golfe, Paris les considère comme des alliés utiles. Car elles sont de gros clients pour l’armement français, ainsi que des interlocuteurs clés dans la lutte contre le terrorisme. « Coopérer avec ces États est essentiel pour garantir la sécurité des Français et Européens », a fait savoir l’Élysée.

Des alliés utiles, mais des alliés embarrassants aussi, car régulièrement accusés de violer les droits de l’homme. Washington et le royaume saoudien sont en froid depuis la mort du journaliste Jamal Khashoggi, en 2018 : la CIA a publiquement dénoncé l’implication du prince héritier Mohammed Ben Salman dans cet assassinat.

Les droits de l’homme, « une tache sur le bilan diplomatique d’Emmanuel Macron » ?
Pourtant, le président Macron deviendra, samedi 4 décembre, le premier dirigeant occidental d'envergure à serrer la main du dauphin saoudien… celui-là même à qui le président américain Joe Biden refuse d’adresser la parole.

L’Arabie saoudite tout comme les Émirats, sont aussi des clients de l’industrie de défense française… alors même que certaines de ces armes pourraient avoir servi dans la guerre au Yémen, à l’origine d’une des pires crises humanitaires au monde, selon l’ONU.

L'ONG Human Rights Watch a d’ailleurs fustigé « des partenariats militaires douteux au nom du contre-terrorisme et au détriment des droits de l'homme qui resteront comme une tache sur le bilan diplomatique d'Emmanuel Macron ».

jeudi 2 décembre 2021

Variant Omicron: ONU et UA condamnent la «ségrégation» touchant certains pays d’Afrique australe

 De concert, l’ONU et l’Union africaine (UA) ont condamné hier, mercredi 1er décembre, la « ségrégation » dont font l’objet certains pays d’Afrique australe depuis la découverte du variant Omicron en Afrique du Sud. Le président de la commission de l’UA était à l’ONU où il a rencontré le secrétaire général pour leur entretien annuel. Et c’est l’actualité qui a pris le pas sur leurs réflexions diplomatiques habituelles.

Antonio Guterres et Moussa Faki Mahamat se sont affichés ensemble dans l’indignation, en réaction aux fermetures de frontières annoncées ici et là. Le chef de l’ONU a martelé que l’Afrique était doublement « condamnée » dans cette pandémie, en n’ayant pas accès à suffisamment de vaccins d’abord, et en étant maintenant bloquée dans sa reprise économique. Il a eu des mots durs : « On a les instruments pour voyager en sécurité. Alors, utilisons ces instruments pour éviter ce genre… si vous me permettez de le dire ainsi… d’apartheid du voyage ! »


Injustice
Cette injustice, cette ségrégation non justifiée, le président de la commission de l’Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat les a déplorées également. D’autant que ces restrictions tombent en ce moment d’été et de fêtes de fin d’année, synonymes de reprise touristique et économique. « Il a été révélé que ce virus-là existait dans un ou deux pays européens bien avant les révélations faites par l’Afrique du Sud », a notamment indiqué le président de la commission de l’Union africaine.



Restrictions non justifiées
Et Moussa Faki Mahamat a expliqué que son organisation, l’ONU, l’OMS et le CDC Afrique font tout pour faire comprendre à ces États que, scientifiquement, ces restrictions ne sont pas justifiées, en espérant qu’ils les lèvent rapidement.

Le dispositif de distribution de vaccins anti-Covid-19 aux pays les plus démunis, Covax, a battu un nouveau record avec plus de onze millions de doses distribuées en vingt-quatre heures. Malgré ces bons chiffres, les pays donateurs sont appelés à faire un effort pour faciliter la distribution de ces vaccins.

Un total de 11,38 millions de doses livrées dans six pays, lundi dernier ! C'est le record enregistré par Covax dont fait partie l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Depuis quelques semaines, le processus de distribution de vaccins anti-Covid-19 aux pays les plus démunis s'accélère, mais l'objectif de 2 milliards de doses livrées d'ici la fin de l'année semble néanmoins difficilement atteignable. 

Pour l'heure, seules 563 millions de doses ont été acheminées. Autre inquiétude : la qualité des dons faits par les pays les plus riches. En début de semaine, Covax et l'Union africaine (UA) ont attiré l'attention des pays donateurs, se plaignant notamment de doses parfois trop proches de leur date de péremption pour être vraiment utilisables.

Par ailleurs, ils regrettent aussi que la très grande majorité des vaccins arrivent sans seringues, aiguilles et diluants, autant d'outils et matériels pourtant indispensables à la bonne injection du vaccin. Beaucoup de chemin reste à parcourir : selon un décompte de l'Agence France-Presse, dans les pays riches, 146 doses de vaccin ont été administrées pour 100 personnes contre seulement 8 dans les pays pauvres ! 

À l'ONU, les doutes du Niger sur la tenue de la présidentielle libyenne

 Mercredi, l’ambassadeur du Niger à l’ONU, Abdou Abarry, est allé à contre-courant du Conseil de sécurité de l’ONU, estimant que la Libye n’était pas prête pour tenir des élections dans des conditions optimales.



C’est assez rare à l’ONU pour être noté. L’ambassadeur du Niger Abdou Abarry, alors qu’il prenait son poste de président du Conseil, a déclaré que les conditions pour organiser un scrutin présidentiel en Libye n’étaient pas « pour le moment, réunies ».


« Si la volonté de la communauté internationale, c’est encourager et de dire que, coûte que coûte, il faut aller à des élections quelles que soient leurs qualités, à cela en tant que Niger, je peux vous dire que les conditions d’élections libres, crédibles, démocratiques, consensuelles, qui vont être un maillon important pour le retour de la paix, de la stabilité en Libye, ne sont pas, pour le moment, réunies », a-t-il déclaré.
Le Nigérien, qui a pris au mois de décembre la présidence du Conseil, s’est rangé du côté des différentes autorités nigériennes qui estiment également que le pays n’est pas prêt pour tenir des élections dans de bonnes conditions le 24 décembre prochain.

« Les combattants étrangers sont toujours en Libye. Il n’y a pas véritablement une réunification en termes des forces en présence. Donc, cela est un point de vue, pas du Conseil de sécurité, mais c’est une analyse que nous faisons : la situation n’est pas assez mature, assez mûre pour permettre ce type d’élections qui peuvent mener à une stabilité pérenne et à une sécurité en Libye », argumente-t-il.

« Nous voulons que ces élections fassent partie de la solution et non du problème », a déclaré de son côté le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres. « Et donc, nous ferons tout pour faciliter un dialogue, permettant de résoudre les questions qui subsistent encore (...) qui pourraient diviser la Libye », a-t-il ajouté.

États-Unis: Trump a-t-il caché qu’il était positif au Covid-19 avant un débat avec Biden?

 L'ex-président américain, Donald Trump, était positif au coronavirus quelques jours avant son premier débat de la campagne présidentielle 2020 face à Joe Biden. C’est son ancien chef de cabinet qui l’affirme dans un livre à paraître. Ce que conteste le magnat de l'immobilier. 


 Je ne pense pas à l’ancien président. » Voilà ce que répond Joe Biden quand on lui demande s’il pense que Donald Trump l’a mis en danger en participant à ce débat malgré un test positif. C’est Mark Meadows, quatrième et dernier chef de cabinet du 45e président qui l’écrit dans un livre dont le quotidien britannique The Guardian s’est procuré une copie avant sa sortie dans une semaine.  


Mark Meadows y explique que Donald Trump a fait un second test antigénique, qui s’est avéré négatif. Après le premier test, le 26 septembre, il a tout de même participé à un événement pour la nomination de la juge Amy Comey Barrett à la Cour suprême où 12 participants ont été contaminés, et à une réunion publique en Pennsylvanie.
« Fake news »
Dans l’avion, il a bavardé sans masque avec des journalistes dont un a contracté la maladie. Ce n’est que plus tard, le 2 octobre, que sa positivité a été révélée et qu’il a été hospitalisé.

Dans un communiqué, Donald Trump parle de « fake news » et remet en cause les affirmations de son chef de cabinet. Il faut ajouter que la veille de ces révélations, Mark Meadows s’est mis d’accord pour coopérer avec la commission parlementaire sur l’assaut du Capitole le 6 janvier. Ce que les autres proches de l’ancien président se sont refusés à faire. 

PSG : une étoile sur le maillot en cas de dixième titre de champion de France

 PSG : une étoile sur le maillot en cas de dixième titre de champion de France Le PSG devrait bien arborer une étoile sur son maillot la sai...