mercredi 2 juin 2021

L’Union africaine suspend le Mali, la junte menacée de sanctions

 L'Union africaine a suspendu l'adhésion du Mali en réponse au dernier coup de force militaire et a menacé d’imposer des sanctions ciblées si un gouvernement dirigé par des civils n'était pas rétabli, a-t-elle déclaré, mardi, dans un communiqué. 



Après la Cédéao (Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest), c’est au tour de l’Union africaine de suspendre le Mali. L’institution a annoncé, mardi 1er juin, dans un communiqué, l’exclusion temporaire du pays et a menacé d’imposer des sanctions si la junte au pouvoir ne rétablissait pas un gouvernement dirigé par des civils.
Les militaires ont arrêté le président et le Premier ministre par intérim du Mali la semaine dernière et ont fait pression sur eux pour qu'ils démissionnent, faisant dérailler une transition vers des élections démocratiques après qu'un autre coup d'État militaire en août dernier a évincé l'administration précédente.
L'ancien vice-président Assimi Goita, un colonel à la tête du coup d'État d'août et de la révolte de la semaine dernière, a été déclaré président vendredi. L'Union africaine a appelé à "un retour sans entrave, transparent et rapide à la transition dirigée par des civils... faute de quoi, le Conseil n'hésitera pas à imposer des sanctions ciblées", a déclaré le Conseil de paix et de sécurité de l'UA.  
Les voisins du Mali et les puissances internationales craignent que la dernière révolte ne mette en péril l'organisation de l'élection présidentielle en février et ne compromette la lutte régionale contre les militants islamistes, dont certains sont basés dans le nord du Mali.  

La Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest a appelé, dimanche, le Mali à nommer un civil comme nouveau Premier ministre et a annoncé la suspension de la participation du Mali à l'organisation régionale. 

L’organisation a suspendu dimanche le Mali de ses institutions. Elle qui avait infligé un embargo commercial et financier au pays en août 2020 s'est en revanche gardée cette fois de telles sanctions, générales ou visant les colonels. Elle a certes condamné la reprise du pouvoir par les militaires, mais elle est restée silencieuse sur l'arrêt de la Cour constitutionnelle qui fait d'Assimi Goïta le président. 

Le président français Emmanuel Macron, dont le pays déploie environ 5 100 soldats au Sahel, a averti, dans un entretien au Journal du dimanche, que Paris "ne resterait pas aux côtés d'un pays où il n'y a plus de légitimité démocratique ni de transition". 

Coronavirus: le point sur la pandémie dans le monde

 Nouvelles mesures, nouveaux bilans et faits marquants: un point sur les dernières évolutions de la pandémie de Covid-19 dans le monde.


- 100 millions de travailleurs de plus dans la pauvreté -


La pandémie de Covid-19 qui fait rage depuis 17 mois a plongé plus de 100 millions de travailleurs supplémentaires dans la pauvreté, indique l'ONU mercredi, à cause de la chute des heures de travail et de l'évaporation de bons emplois.


Et la crise est loin d'être finie, l'emploi ne devant retrouver son niveau d'avant la pandémie qu'en 2023, met en garde l'Organisation internationale du travail (OIT) dans un rapport annuel.


- Règles budgétaires de l'UE toujours suspendues en 2022 -


Les règles de discipline budgétaire imposées aux Etats membres de l'UE, qui ne sont plus appliquées depuis mars 2020, resteront suspendues en 2022 afin de surmonter la crise économique liée au coronavirus, a annoncé mercredi la Commission européenne.


- L'UE s'ouvre aux touristes japonais -


Les ambassadeurs des Vingt-Sept ont donné mercredi leur feu vert à l'ajout du Japon à la liste des pays tiers dont les voyageurs, même non vaccinés, peuvent être admis dans l'Union européenne.


Révisée régulièrement, cette liste comptera désormais huit pays: outre le Japon, y figuraient déjà l'Australie, Israël, la Nouvelle-Zélande, le Rwanda, Singapour, la Corée du Sud et la Thaïlande.


- Arrivée des vols internationaux autorisée au Vietnam -


Les vols internationaux à destination des deux plus grandes villes du Vietnam, Hanoï et Ho Chi Minh-ville, vont reprendre, ont annoncé mercredi les autorités, levant une interdiction de courte durée imposée à la suite d'une nouvelle vague de coronavirus. L'aviation civile n'a pas fourni de calendrier.


- Confinement prolongé à Melbourne -


Le confinement de Melbourne, la deuxième plus grande ville d'Australie, va être prolongé de sept jours, ont annoncé mercredi les autorités qui tentent de juguler la récente apparition de cas locaux de Covid-19.


Les sept jours de confinement des cinq millions d'habitants de Melbourne devaient prendre fin dans la nuit de mercredi à jeudi.


- Vaccin Moderna: nouvelle ligne de production aux Pays-Bas -


Le groupe suisse Lonza, qui compte parmi les grands fournisseurs des laboratoires pharmaceutiques, va ouvrir une nouvelle ligne de production aux Pays-Bas pour fabriquer le vaccin de Moderna. Installée dans son usine située à Geleen, au sud du pays, elle devrait entrer en service fin 2021.

Elle doit permettre de fabriquer jusqu'à 300 millions de doses supplémentaires par an lorsqu'elle tournera à pleine capacité.

- Plus de 3,68 millions de morts -

La pandémie a fait au moins plus de 3.681.985 morts dans le monde depuis fin décembre 2019, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles mardi en milieu de journée.

Après les États-Unis (595.213 décès), les pays comptant le plus grand nombre de morts sont le Brésil (465.199), l'Inde (335.102), le Mexique (227.840) et le Pérou (184.507).

Ces chiffres, qui reposent sur les bilans quotidiens des autorités nationales de santé, sont globalement sous-évalués. Ils excluent les révisions à la hausse réalisées a posteriori par certains organismes statistiques.

En prenant en compte la surmortalité directement et indirectement liée au Covid-19, l'OMS estime que le bilan réel est "deux à trois fois plus élevé".


L'Allemagne interdit les vols en provenance de Russie

 BERLIN (Reuters) - L'Allemagne a interdit mercredi les vols en provenance de Russie en réponse à l'absence d'autorisation par Moscou de vols de la compagnie Lufthansa, a annoncé le ministère allemand des Transports.



L'autorité russe de l'aviation civile n'a pas renouvelé les autorisations de vol de Lufthansa pour le mois de juin et un vol qui devait partir mercredi matin a dû être annulé, a expliqué le ministère.

En conséquence, l'Allemagne a refusé d'accorder des permissions de vol aux compagnies Aeroflot et S7. Sept vols d'Aeroflot vers l'Allemagne ont jusqu'ici été annulés, a précisé le ministère.

Les autorités Emiraties pretende que Les accords de paix avec Israël sont l'avenir de toute la région

 Le responsable émirati a exprimé l'espoir que l'opération Keeper of the Fences serait la dernière guerre et a appelé à une "chance pour la paix".



Aujourd'hui, mercredi, lors du Forum du Golfe 2021 parrainé par le World Investment Forum par le Jerusalem Post Times, un membre du Conseil national fédéral des Émirats arabes unis et président de la Commission des affaires intérieures pour les affaires de sécurité, Ali Rashid Al Nuaimi, a pris la parole sur l'importance d'assister à la conférence après l'opération "Fences Keeper", qui est intervenue après L'escalade entre Israël et les factions palestiniennes a duré 11 jours.

Le responsable émirati a exprimé son espoir que l'opération Keeper of the Fences serait la dernière guerre et a appelé à une "opportunité de paix".

Al-Naimi a déclaré : « Le message que j'ai extrait de lui est que les accords abrahamiques ne font pas partie de l'histoire, mais de notre avenir », et a souligné « l'avenir de toute la région, nous devons donc nous battre », ajoutant : « Un des éléments importants est la lutte contre la haine et la promotion de la coexistence, et Al-Nuaimi a déclaré que « le terrorisme et l'extrémisme ne sont pas une menace. pour un peuple ou une menace pour une région, mais ils sont une menace pour le monde entier ».

Al Nuaimi a expliqué : « Depuis les accords, nous avons vu comment nous pouvons construire des ponts d'honneur et de confiance, parce que nous avons investi dans notre peuple et dans le changement du système éducatif.

source:https://www.i24news.tv/ar/%D8%A3%D8%AE%D8%A8%D8%A7%D8%B1/middle-east

Première journée d'interrogatoire pour l'ex-PDG de Renault Carlos Ghosn

 Le magnat déchu de l’automobile Carlos Ghosn a été interrogé ce lundi à Beyrouth par des magistrats français dans le cadre d’enquête qui le visent à Nanterre et Paris pour abus de biens sociaux. Les auditions doivent s’étaler sur plusieurs jours.




L’ancien patron de Renault-Nissan, visé par un mandat d'arrêt d'Interpol, a été interrogé pendant plus de six heures par des magistrats français, venus spécialement au Liban. L’audition, la première de cinq journées d’interrogatoires prévus cette semaine, s’est déroulée au palais de justice de Beyrouth, en présence d’un procureur libanais.

Carlos Ghosn, qui possède les nationalités libanaise, française et brésilienne, est interrogé au sujet de deux fêtes au château de Versailles, de flux financiers avec un distributeur commercial de Renault au Sultanat d’Oman, ainsi que de prestations de conseil quand il était encore PDG du groupe automobile.

Une extradition peu probable
Carlos Ghosn a été entendu comme témoin, ce qui déplaît à ses avocats qui préfèrent sa mise en examen afin qu’ils puissent avoir accès au dossier de l’enquête et connaître les charges retenues contre lui pour mieux organiser sa défense.

« C'est une occasion que Carlos Ghosn attendait depuis longtemps, montrant que les accusations portées contre lui sont sans fondements », a indiqué aux journalistes un de ses avocats français à l'issue de cette première journée d’interrogatoire.

Une source judiciaire libanaise a indiqué à RFI que quelle que soit l’issue de l’enquête française, il est peu probable que l’ex-magnat de l’automobile soit extradé, car le Liban ne livre par ses ressortissants pour être jugés à l’étranger.


À Tulsa, Biden affirme être venu «rompre le silence» sur le massacre d'Afro-Américains

 Joe Biden a affirmé mardi 1er juin s'être rendu sur les lieux du massacre d'Afro-Américains à Tulsa, dans l'Oklahoma, il y a 100 ans afin d'« aider à rompre le silence » qui a longtemps pesé sur l'un des pires épisodes de violence raciste de l'histoire des États-Unis. 




« Les événements dont nous parlons se sont déroulés il y a 100 ans, et cependant, je suis le premier président en 100 ans à venir à Tulsa », a insisté le démocrate en disant vouloir « faire éclater la vérité ». « Je suis venu ici pour aider à rompre le silence. Car dans le silence, les blessures se creusent ».

Le président a rappelé l’horreur du massacre de Tulsa, a évoqué ces explosifs lancés depuis des avions privés sur le quartier noir de la ville. Et a rappelé qu’aucune arrestation n’a jamais eu lieu. « Ce n’était pas des émeutes, c’était un massacre. L’un des pires de notre histoire mais pas le seul. » Il a « pendant trop longtemps été oublié dans notre Histoire. Aussitôt qu'il s'est produit, il y a eu un effort manifeste pour l'effacer de notre mémoire », a-t-il dénoncé en soulignant la présence dans le public, devant lui, de trois survivants centenaires de ce massacre : Viola Fletcher, Hughes Van Ellis et Lessie Benningfield Randle.

« Certaines injustices sont si atroces, si terrifiantes, si douloureuses qu'elles ne peuvent pas rester enterrées », a poursuivi l'ancien vice-président de Barack Obama.
Le président le reconnait : les conséquences de cette tragédie sont encore perceptibles à Tulsa, la communauté noire n’a jamais retrouvé la prospérité dont elle jouissait au début du siècle. Joe Biden a promis de tenter de réparer ces injustices. Il a présenté des mesures pour lutter contre les inégalités économiques subies par les Noirs, rapporte notre correspondante à Washington, Anne Corpet.
Joe Biden a profité de ce discours historique pour dénoncer les attaques « absolument sans précédent » contre le droit de vote des Afro-Américains, « le droit le plus fondamental », par le biais de lois restreignant l'accès aux urnes dans certains États conservateurs. « Ce droit sacré est attaqué avec une intensité que je n'ai jamais vue », a déclaré le démocrate.

Depuis la présidentielle, les projets de loi limitant l'accès au vote se sont multipliés dans les États à l'initiative des républicains. Ils sont dénoncés par les démocrates comme frappant particulièrement les minorités.

À Tulsa, le président a donc promis de se « battre » pour qu'une loi électorale censée protéger l'accès aux urnes soit adoptée en juin par le Congrès, ainsi qu'un autre texte nommé en hommage à John Lewis, figure de la lutte pour les droits civiques décédé en 2020.

La Chambre des représentants, contrôlée par les démocrates, a approuvé en mars le premier projet de loi (HR.1). « Le Sénat l'examinera plus tard ce mois-ci et je me battrai comme un diable, avec tous les outils à ma disposition, pour qu'il soit adopté », a-t-il déclaré, tout en admettant que sa majorité à la chambre haute était trop étriquée pour garantir ce vote.

Israël Isaac Herzog, ancien chef du Parti travailliste, élu président

Par le passé, M. Herzog a milité pour la résolution du conflit avec les Palestiniens.




Le travailliste Isaac Herzog, 60 ans, a été élu président de l’Etat d’Israël par les députés, mercredi 2 juin. Il devient le onzième président de l’Etat hébreu et remplace Reuven Rivlin, dont le mandat de sept ans s’achève le 9 juillet, à cette fonction largement honorifique. Il a recueilli le soutien de 87 députés de la Knesset, 26 ayant préféré l’autre candidate, Miriam Peretz, une ancienne enseignante.
M. Herzog, surnommé « Bouji », a passé plusieurs années aux Etats-Unis, au gré des postes occupés par son père, avant de servir comme officier dans les renseignements militaires, puis d’étudier le droit à l’université de Tel-Aviv. Il a été élu pour la première fois au Parlement en 2003 et a ensuite été secrétaire du gouvernement travailliste d’Ehoud Barak, avant de détenir plusieurs portefeuilles ministériels entre 2005 et 2011. Il a pris la tête d’un parti travailliste en crise en novembre 2013.
Pour la résolution du conflit avec les Palestiniens
Par le passé, M. Herzog a milité pour que la résolution du conflit avec les Palestiniens redevienne un élément central du parti travailliste, qui s’en était éloigné. A peine dix jours après sa prise de fonction, en 2013, il rencontrait le président palestinien Mahmoud Abbas à Ramallah, en Cisjordanie occupée.
Pendant la campagne de 2015, il avait promis de relancer le processus de paix, interrompu en avril 2014, et même affirmé être prêt à « évacuer » des colonies israéliennes si besoin.

Lors de sa dernière mission en date, il était à la tête de l’Agence juive, une organisation paragouvernementale qui s’occupe notamment de l’immigration juive et des relations avec la diaspora. Il a quitté ce poste, qu’il occupait depuis 2018, pour être candidat à la présidence.

Le nouveau président de l’Etat d’Israël, né en 1960, est l’héritier d’une des plus grandes familles israéliennes. Il marche dans les pas de son père, Chaïm Herzog, chef d’Etat de 1983 à 1993. « Herzog porte sur ses épaules le lourd poids de son héritage familial », écrivait en 2015 le quotidien Haaretz, parlant d’une version israélienne des Kennedy.
Son père, d’origine irlandaise, a été chef des services de renseignement de l’armée, avant de devenir ambassadeur aux Nations unies, puis sixième président d’Israël. Son oncle, Abba Eban, est un diplomate renommé dans le pays. Il a été en poste à Washington et aux Nations unies, puis a endossé le costume de chef de la diplomatie israélienne, fonction qu’il occupait lors de la guerre des Six Jours, en 1967. Quant à son grand-père, Isaac Halevi Herzog, il fut le premier rabbin ashkénaze de l’Etat d’Israël.
Battu par le premier ministre Benyamin Nétanyahou lors des législatives de 2015, Isaac Herzog accède à la présidence alors que son ancien rival pourrait être renversé par une coalition hétéroclite. Marié à une avocate et père de trois enfants, il vit à Tel-Aviv, sa ville natale.

PSG : une étoile sur le maillot en cas de dixième titre de champion de France

 PSG : une étoile sur le maillot en cas de dixième titre de champion de France Le PSG devrait bien arborer une étoile sur son maillot la sai...