jeudi 7 avril 2022

Champions League: Villareal écarte le Bayern et rêve des demis (1-0)

 Champions League: Villareal écarte le Bayern et rêve des demis (1-0)




Les Espagnols de Villarreal ont gagné le droit de rêver à une demi-finale de Ligue des champions en infligeant au Bayern Munich, mercredi, sa première défaite de la saison en C1, sur le score de 1-0.


Stupeur dans le ciel sans nuage – jusqu'à ce mercredi 6 avril au soir – du Bayern Munich. Le géant allemand s'est incliné à l'issue de son match au stade Ceramica, l'antre de Villarreal. Ce quart de finale aller a rapidement mal tourné pour les champions d'Allemagne, qui n'avaient jamais perdu contre ces Espagnols.


Le Bayern a posé un genou à terre dès la 8e minute, quand Arnaut Danjuma a dévié une frappe de Dani Parejo dans les cages de Manuel Neuer, impuissant. Un but qui a ébranlé la sérénité des Munichois, désormais obligés de marquer chez eux pour se qualifier.


Méconnaissables sur la pelouse du Ceramica, anciennement connu sous le nom d'El Madrigal, les sextuples vainqueurs de la C1 n'ont cadré leur première frappe qu'à la 66e minute, alors qu'ils venaient de faire trembler huit fois les filets en championnat. Résultat : les Allemands sont aux portes d'une nouvelle élimination en quarts de finale de la Ligue des champions, un an après avoir été sortis à ce stade par le PSG.


Le Bayern voit ainsi sa belle série de 25 matches de C1 consécutifs sans défaite à l'extérieur s'arrêter face au sorcier Unai Emery. Le dernier revers remontait à septembre 2017. À l'époque, le technicien basque était à la tête du PSG et avait giflé Munich 3-0, provoquant in fine le limogeage de Carlo Ancelotti dans la nuit.




Plus que le résultat, encore largement rattrapable, c'est plutôt la manière qui a de quoi inquiéter Julian Nagelsmann, l'actuel entraîneur bavarois.


Le Bayern sous l'eau

Joshua Kimmich et ses coéquipiers ont croulé sous les menaces des joueurs de Villarreal, invités surprise de ces quarts et totalement décomplexés, un an après avoir remporté la Ligue Europa contre Manchester United. Juste avant la pause (41e), Francis Coquelin a cru doubler la mise, quand son centre raté du gauche a fini dans le petit filet allemand, mais l'arbitre a annulé le but du Français – avec l'aide de ses assistants vidéo – pour une position de hors-jeu préalable.


Et au retour des vestiaires, le Sous-marin jaune n'a cessé d'affoler Neuer, avec trois occasions pour Gerard Moreno : à la 53e, sa frappe lointaine du gauche s'est écrasée sur la base du poteau gauche. À la 57e, sa reprise a été contrée par Alphonso Davies. Et à la 62e, son lob consécutif à une erreur de relance de Neuer n'a pas trouvé le cadre, de peu. C'est à ce moment que des "Si, se puede !" (Oui, on peut le faire !", en espagnol), ont commencé à descendre des tribunes.


Au milieu de ces vagues jaunes, le Bayern a bien tenté sa chance. À la 50e, la frappe du droit de Serge Gnabry est passée devant tout le monde avant de raser le poteau, alertant une première fois Geronimo Rulli. Et à la 66e, le portier argentin a capté sans problème la première frappe cadrée des Bavarois, signée Davies.


Danjuma, héros atypique

L'histoire est belle pour Arnaut Danjuma : il y a un an, le buteur international néerlandais de 25 ans évoluait encore à Bournemouth, en deuxième division anglaise. Transféré sur la côte valencienne pour 23,5 millions d'euros l'été dernier, il a déjà marqué six buts en Ligue des champions, devenant en neuf matches le meilleur buteur de l'histoire de Villarreal dans cette com

France 24

mercredi 6 avril 2022

Incident grave lors du vol New York-Paris : que s’est-il passé à bord ?

 Incident grave lors du vol New York-Paris : que s’est-il passé à bord ?






Un Boeing 777 d’Air France, sur le point d’atterrir à Roissy mardi, a remis les gaz. Selon les pilotes, les commandes ne répondaient plus



Un sérieux incident s'est déroulé mardi 5 avril sur le vol Air France AF011 entre New York et Paris. Peu avant 10 heures, l'avion, un Boeing 777, était sur le point d'atterrir à Roissy-Charles-de-Gaulle et évoluait en approche, à 370 mètres d'altitude, lorsque les pilotes se sont aperçus que l'appareil ne répondait plus et ont dû remettre les gaz en urgence.


Le Bureau d'enquête et d'analyses pour la sécurité de l'aviation civile (BEA) annonce mercredi 6 avril dans un communiqué ouvrir une enquête de sécurité pour "incident grave". Air France confirme à franceinfo que "l'équipage du vol AF011 reliant New York JFK à Paris - Charles de Gaulle a interrompu sa séquence d'atterrissage et effectué une remise de gaz lors de l'approche" de l'aéroport parisien. L'équipage a pu poser l'avion "normalement après une seconde approche".

Dans un document audio diffusé sur Twitter [à écouter ci-dessous], on entend les pilotes, visiblement stressés, échanger avec la tour de contrôle ainsi que des sons d'alarme. L'équipage retrouve la maîtrise de l'appareil et reprend de l'altitude. L'un des pilotes explique alors que "l'avion a fait à peu près n'importe quoi". Le BEA parle "d'instabilité des commandes de vol en finale, de dureté des commandes et d'oscillations de trajectoire". La remise de gaz "est une procédure normale qui va dans le sens de la sécurité", explique Air France à franceinfo. "Les équipages sont formés et régulièrement entraînés à ces procédures pratiquées par l'ensemble des compagnies aériennes afin de garantir la sécurité des vols et des passagers qui sont des impératifs absolus pour Air France", ajoute la compagnie, qui dit "comprendre et regretter l'inconfort ayant pu être ressenti par les clients" présents à bord de l'appareil.


Le vol AF011 a pu atterrir normalement à 10h15 sur une autre piste de l'aéroport. Le BEA ouvre une enquête de sécurité pour cet incident et demande l'immobilisation de l'appareil et la récupération des boîtes noires. Les agents de la tour de contrôle et les membres de l'équipage seront entendus la semaine prochaine indique le BEA à franceinfo.



Franceinfo



En Chine, les enfants positifs au Covid séparés de leurs parents

 En Chine, les enfants positifs au Covid séparés de leurs parents




Le consulat général de France à Shanghai a demandé aux autorités de ne pas séparer les enfants de leurs parents, alors que la ville chinoise est confinée face à sa plus grande vague épidémique de Covid.



La capitale économique chinoise est l’épicentre de la pire flambée de Covid-19 en Chine, depuis début 2020, liée au variant Omicron. La grande majorité des Shanghaïens sont confinés à domicile. Le ministère de la Santé a annoncé lundi, plus de 9000 nouveaux cas positifs à Shanghai – à 95% asymptomatiques. La mairie réalise actuellement un dépistage de l’ensemble des habitants.


En Chine, toute personne testée positive, même asymptomatique, est isolée des personnes non contaminées. Les autorités shanghaïennes ont confirmé lundi, que cette mesure s’appliquait également aux enfants. «Si un des parents est également infecté, il pourra accompagner l’enfant et prendre soin de lui» dans un endroit dédié «où ils seront traités», a déclaré lundi Wu Qianyu, une responsable des services de santé municipaux.


Mais «si les membres de la famille ne remplissent pas les conditions d’accompagnement», c’est-à-dire ne sont pas contaminés eux-mêmes, les enfants seront séparés de leurs parents, a-t-elle souligné devant la presse. Les plus de 7 ans seront hébergés dans des centres de quarantaine et les moins de 7 ans, s’ils sont seuls, seront pris en charge par des centres de santé publique – au confort a priori supérieur.


Des vidéos non vérifiées circulent ces derniers jours sur l’Internet chinois, montrant de jeunes enfants et des bébés non accompagnés dans ce qui semble être un établissement de quarantaine. De nombreux internautes ont critiqué lundi, la nouvelle annonce des autorités de Shanghai.


«Les parents doivent maintenant «remplir des conditions» pour accompagner leur enfant? Absurde! C’est juste un droit élémentaire», s’emportait un utilisateur du réseau social Weibo. «Les services de santé de Shanghai sont inhumains», pestait un autre. «Si j’étais parent, je me ferais contaminer exprès pour pouvoir accompagner mon enfant», écrivait un troisième.


Le mécontentement grimpe à Shanghai face à l’incapacité des autorités à vaincre l’actuelle flambée épidémique. Après plusieurs semaines de fermetures ciblées de bâtiments résidentiels spécifiques, la ville a opté pour des confinements stricts des parties est, puis ouest de la métropole – censés durer quatre jours chacun.


Mais le confinement se poursuit dans la majorité de Shanghai. Si la logistique est relativement bien huilée, des habitants se plaignent de difficultés pour s’approvisionner en produits frais, accéder aux hôpitaux ou sortir leurs chiens. Le ministère de la Santé a annoncé lundi, pour le deuxième jour consécutif, plus de 13’000 nouveaux cas positifs en Chine – des niveaux jamais atteints depuis février 2020.

le moment, les capacités de brouillage russes n'étant pas suffisamment efficaces pour affecter ces stations."

 le moment, les capacités de brouillage russes n'étant pas suffisamment efficaces pour affecter ces stations."



Des tarifs encore dissuasifs pour de nombreux particuliers

L’internet via Starlink est aujourd'hui disponible dans le nord des Etats-Unis, le Canada, l'Europe Centrale et l'Europe du Nord. Une simulation de commande sur le site de Starlink montre que pour accéder à ce service il faut d’abord débourser 634 € pour l’achat du matériel et payer ensuite 99€ chaque mois pour l’abonnement. Des tarifs pour le moment dissuasifs, qui ne vont pas vraiment aider à démocratiser l’accès à internet, l’un des arguments d’Elon Musk pour défendre son projet…

Washington interdit à la Russie de payer sa dette avec des dollars détenus dans des banques américaines

 Washington interdit à la Russie de payer sa dette avec des dollars détenus dans des banques américaines


Les Etats-Unis n'autorisent plus la Russie, à partir de mardi, à rembourser sa dette avec des dollars détenus dans des banques américaines, renforçant la pression et faisant croître le risque d'un défaut de paiement russe.

Les États-Unis n'autorisent plus la Russie à rembourser sa dette avec des dollars détenus dans des banques américaines à partir de mardi, renforçant la pression et faisant croître le risque d'un défaut de paiement russe.

Moscou «doit choisir entre vider ses réserves de dollars restantes ou (utiliser) de nouveaux revenus entrants, ou faire défaut», a indiqué à l'AFP un porte-parole du Trésor américain. Washington prend cette mesure alors qu'«aujourd'hui est la date limite pour que la Russie effectue un autre paiement de la dette», a précisé le ministère.



Le Trésor précise que «cela épuisera davantage les ressources que Poutine utilise pour poursuivre sa guerre contre l'Ukraine et entraînera plus d'incertitude et de défis pour le système financier» russe. Les dirigeants des pays du G7 et de l'Union européenne ont pris de nouvelles mesures le 24 mars pour continuer à empêcher la Banque centrale russe d'utiliser ses réserves internationales, y compris en or, afin de bloquer le financement de la guerre.



«Parmi les plus de 700 sanctions que nous avons imposées, l'une des actions les plus puissantes a été nos sanctions contre la Banque centrale de Russie», a encore souligné le porte-parole du Trésor. Auparavant déjà, les sanctions occidentales prises en représailles à l'invasion russe de l'Ukraine avaient gelé la partie des réserves russes détenues à l'étranger, environ 300 milliards de dollars.



Ces sanctions font craindre que Moscou ne soit plus en mesure de rembourser et soit donc menacé d'un défaut de paiement. Les sanctions occidentales ont paralysé une partie du système bancaire et financier du pays et provoqué un effondrement du rouble. Un défaut de paiement coupe un État des marchés financiers et compromet son retour pour des années.


Le Figaro






Liverpool résiste au retour de Benfica et s'impose à Lisbonne avec un but de Konaté

 Liverpool résiste au retour de Benfica et s'impose à Lisbonne avec un but de Konaté





 Liverpool a pris une belle option sur la qualification pour les demi-finales de la Ligue des champions en s'imposant (3-1) face à Benfica mardi, à Lisbonne, au terme d'un match disputé.



La ferveur des supporters de l’Estádio da Luz n’a pas suffi, ce 5 avril 2022 en quart de finale aller de la Ligue des champions (C1). Benfica s’est en effet incliné 3-1 face à un Liverpool intraitable en première période et bien parti pour disputer les demi-finales de la C1.



Un Liverpool intraitable en première période


Malgré une bonne entame de match, rythmée, le club portugais craque une première fois, à la 17e minute. Sur un corner venu de la gauche, le défenseur franco-ivoirien Ibrahima Konaté saute au second poteau et reprend le ballon d’une tête piquée : 0-1. Le portier Odisseas Vlachodimos, qui avait réalisé peu avant une double parade face au Guinée Naby Keita et à l’Anglais Trent Alexander-Arnold (12e), est battu.



Le gardien grec s’incline ensuite sur un but à bout portant de l’attaquant sénégalais Sadio Mané, superbement servi de la tête par l’attaquant colombien Luis Diaz (0-2, 34e). En revanche, Vlachodimos évite le pire au club portugais, juste avant la pause, en remportant un duel face à l’ailier égyptien Mohamed Salah (45e). Premier tournant.


Benfica se révolte


Car en début de seconde période, Benfica se remet dans le coup. Sur un centre venu de la droite, Konaté laisse involontairement le ballon passer entre ses jambes. L’attaquant uruguayen Darwin Nunez est suffisamment lucide pour le contrôler et le placer au fond des filets d’un petit tir enroulé : 1-2, 49e.



La formation lisboète pousse ensuite pour égaliser. Le milieu offensif brésilien Everton expédie une frappe puissante à ras-de-terre mais son compatriote Alisson Becker protège la cage des Reds (60e). A la 67e minute, Nunez est accroché dans la surface anglaise par le défenseur néerlandais Virgil Van Dijk. Penalty pour Benfica ? Pas selon l’arbitre Jesus Gil Manzano. Deuxième tournant.



Le but assassin de Luis Diaz


Malgré leurs efforts, les joueurs locaux ne sont pas récompensés. Pire : à la 87e minute, Luis Diaz, ancien pensionnaire du FC Porto, le club rival, creuse l’écart pour les visiteurs. D’un 2-2 on est passé à un 3-1 qu’il sera difficile d’effacer le 13 avril en Angleterre…



RFI




lundi 4 avril 2022

Brest : un homme tué par balle, sa compagne mise en examen

 Brest : un homme tué par balle, sa compagne mise en examen





La Brestoise de 34 ans a appelé la police après avoir tiré sur son compagnon avec une carabine dans la nuit de jeudi à vendredi. Gravement blessé à la tête, l'homme est mort quelques heures plus tard.


Un drame s’est noué dans un appartement de Brest (Finistère) dans la nuit de jeudi à vendredi. Une femme âgée de 34 ans aurait tiré deux balles dans la tête de son mari, a fait savoir le parquet de Brest.  D’après Le Télégramme qui avait révélé l’affaire la victime venait d’apprendre que la mère de ses deux enfants avait une relation extraconjugale. Dans un premier temps, la femme aurait déclaré avoir agi « pour abréger les souffrances » de son mari, après la tentative de ce dernier. « Tout au long de sa garde à vue, la conjointe mise en cause a évolué dans ses déclarations sur les circonstances des faits. Au final, elle a reconnu être l’unique auteure des deux coups de feu tirés à l’aide d’une carabine », précise le procureur de la République Camille Miansoni. « Pour autant, de nombreuses zones d’ombre persistent sur le déroulement exact de cette soirée ».


D’après Le Télégramme, les deux enfants du couple dormaient dans leur chambre à l’arrivée des secours. Ils ont été retrouvés sains et saufs. Quant au père, il a été transporté en urgence absolue vers l’hôpital de la Cavale Blanche de Brest, où il est décédé vendredi matin. Sa femme, une infirmière de 34 ans, a été placée en garde à vue dans les locaux de la police avant d’être mise en examen pour meurtre par conjoint et placée en détention provisoire.


Une dispute «sur la vie intime» du couple


« Les motifs de la dispute semblent porter, d’après les explications recueillies, sur la vie intime du couple », ajoute le parquet. La perquisition réalisée au domicile du couple a débouché sur la découverte d’une dizaine d’armes à feu (des carabines et des armes de poing) et « un nombre très important de munitions ». Le couple pratiquait le tir sportif, précisent les en

20minutes

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