mercredi 27 octobre 2021

Afghanistan: premiers pourparlers entre Américains et talibans depuis la chute de Kaboul

 Deuxième jour, ce 10 octobre, de pourparlers à Doha au Qatar entre une délégation américaine et les talibans. C’est la première fois qu’une telle rencontre a lieu depuis le retrait des États-Unis d'Afghanistan. Elle a démarré au lendemain d’un attentat suicide revendiqué par le groupe État islamique contre une mosquée à Kunduz, tuant au moins 60 personnes. L’accord de Doha de février 2020 ainsi que l’aide humanitaire sont, entre autres, au cœur des discussions.



Pour les États-Unis, ces pourparlers ont quatre objectifs, à en croire les récentes déclarations de certains représentants américains. D’abord inciter les talibans à former un gouvernement inclusif, ce qui n’est pas le cas de l’actuel gouvernement intérimaire taliban qualifié de gouvernement de mollahs par certains.


Autre point sur lequel la délégation américaine veut insister : le respect des droits des Afghans et notamment ceux des filles et des femmes. Ces dernières ne sont toujours pas autorisées à travailler dans les bureaux mixtes ni au sein du gouvernement.

Washington espère aussi convaincre les talibans d’accorder un libre accès aux organisations humanitaires dans les zones en difficulté alors que le pays plonge dans une grave crise humanitaire.
Les États-Unis veulent aussi s’assurer que les citoyens américains et afghans qui ont aidé l’armée américaine pourront quitter le pays sans encombre. Plusieurs dossiers sont donc sur la table de ces discussions.
Les talibans veulent, eux, réaffirmer leur pouvoir. Ils ont exhorté les États-Unis à ne pas « déstabiliser » leur gouvernement, selon le ministre taliban des Affaires étrangères. Le mois dernier, les talibans avaient menacé de « conséquences » les États-Unis s’ils continuaient de faire voler des drones dans l'espace aérien afghan.

Pour les talibans, l’un des enjeux majeurs également est le degel de l’aide étrangère dans le pays qui sombre dans une crise économique sans précédent. Plus de 14 millions d’Afghans sont menacés de famine à court terme, selon le Programme alimentaire mondial.

En Cisjordanie, l'accès restreint aux terres mine la récolte des olives

En Cisjordanie, la récolte des olives bat son plein. C'est une époque de l’année importante que les Palestiniens passent en famille. Pourtant, cette saison vire trop souvent au cauchemar à cause des attaques ritualisées des colons israéliens, des arbres vandalisés ou encore à cause du manque d’accès à leurs champs d’oliviers.

C'est le cas de tous les propriétaires ayant des terres dans la « Seam Zone », cet endroit entre le mur de séparation et la ligne verte : il y a bien des champs d’oliviers, des olives prêtes a être récoltées, mais il y a devant une route bétonnée, des grillages et un checkpoint avec une barrière jaune.

À Qaffin, le mur de séparation, construit il y a 20 ans, sépare les habitants de leurs terres, explique Taysir Harashe, l’ex-maire du village. « L’histoire de ce mur, c’est qu’il confisque 450 hectares du village de Qaffin, alors qu’il est construit à plus de 2km de la frontière. Et si les Israéliens donnaient 2 500 permis au début du mur, désormais on en a plus que 150. »

Des permis sont nécessaires pour que les Palestiniens puissent accéder à leurs terres et ainsi récolter leurs olives, leur principale source de revenus. Pourtant 73% des demandes de permis sont rejetées par l’armée israélienne, selon l’ONG israélienne HaMoked. Et ce, toujours pour des raisons arbitraires, même pour les Palestiniens ayant obtenu le précieux sésame, l'accès est réduit. Le point de passage est ouvert trois fois 15 minutes dans la journée. 
Une situation kafkaïenne qui nuit à la récolte,avoue Jihad Harashe, 70 ans, l'un des agriculteurs. « Avant j’obtenais 50 gallons d’huile, ici. Là, plus que 2 ou 3. Du coup, j’ai dû créer un petit magasin car je suis le seul à obtenir un permis, ma femme et mes enfants n’ont pas réussi à en avoir. »

Le reste de l’année, le checkpoint n’est ouvert que trois jours par semaine. « C'est trop peu pour entretenir la terre. Et impossible si on a d’autres fruits à récolter », ajoute Jihad, qui précise que la saison des olives était sa préférée, avant la construction du mur.

Royaume-Uni: un nouveau budget de crise post-Covid-19

Au Royaume-Uni, le ministre des Finances, Rishi Sunak, présente, ce mercredi 27 octobre à la mi-journée, son nouveau budget. Une annonce importante alors que le pays subit toujours les conséquences financières de la crise sanitaire liée au Covid-19.


C'est avant tout un budget pour redresser les comptes après la crise. Le Royaume-Uni a un déficit jamais vu depuis la Seconde Guerre mondiale. Pendant la pandémie, le gouvernement conservateur a dû renier ses principes en ouvrant massivement la dépense publique, en créant, par exemple, le dispositif de chômage partiel, qui n'existait pas dans le pays.


C'est donc l'heure de renflouer les caisses et le gouvernement a déjà annoncé une hausse des impôts : plus 1,25 point en avril pour les cotisations sociales, et plus 25% pour l'impôt sur les sociétés à partir de 2023.

Le ministre envisage aussi de faire des choix, en limitant les enveloppes. D'après l'institut de recherche IFS, le budget de certains services publics, comme l'éducation supérieure ou la justice, pourraient stagner, voire subir des coupes à l'avenir.
Certains secteurs recevront malgré tout des investissements, en partie justement grâce aux hausses d'impôts. Le gouvernement va ainsi mettre l'accent sur le NHS, le système de santé public, durement touché par la crise. Plusieurs dizaines de milliards de livres de dépenses, avant tout pour résorber les retards de soins très importants accumulés pendant la pandémie, mais aussi pour favoriser l'innovation dans le secteur médical.

Près de 7 milliards de livres, plus de 8 milliards d'euros, seront également dédiés à la rénovation de lignes régionales de bus, de tram ou de train.

Des annonces sont aussi attendues sur le financement des mesures environnementales. Le gouvernement britannique s'est engagé à la neutralité carbone d'ici 2050.

Hausse du salaire minimum 
Les salaires ne devraient pas non plus être limités : le ministre des Finances a annoncé, mardi 26 octobre, une hausse du salaire minimum. Il passera en avril de 8,91 livres brut par heure à 9,50 livres, soit 11,26 euros, une augmentation de 6,6%. Il prévoit également la fin du gel des salaires dans la fonction publique. Cette mesure devrait bénéficier, selon le gouvernement, à « plus de 5 millions de travailleurs », infirmiers, professeurs, militaires.

mardi 26 octobre 2021

Covid-19 en Chine: Lanzhou confinée, Pékin dans une bulle sanitaire

 Une mégalopole de quatre millions d’habitants de nouveau confinée en Chine. La décision des autorités de Lanzhou  dans le nord-ouest du pays, fait suite à l’apparition de 100 nouveaux cas de contamination dans une dizaine de provinces la semaine dernière. Restrictions également dans la capitale chinoise, où les entrées sont strictement filtrées à 100 jours du début des Jeux olympiques

 d’hiver.

Aucun cas de Covid-19 n’a été rapporté dans ce quartier du troisième périphérique de Pékin, mais, depuis ce matin, les haut-parleurs de la communauté de Hepingli entonnent un refrain très « 2020 » : « Bonjour à tous ! Nous sommes confrontés à une nouvelle flambée de Covid... Lavez-vous régulièrement les mains. Pensez à aérer votre maison et à vous à signaler au bureau de la résidence si vous avez voyagez récemment. Battons-nous ensemble pour remporter la victoire sur la pneumonie virale. »


Big data et porte-à-porte
Les sorties et surtout les retours dans la capitale sont strictement filtrés indique ce commerçant : « Il n’y a pas d’interdiction de quitter Pékin, mais les autorités conseillent de ne pas sortir. Le fait simplement de passer en train dans certaines zones peut vous pose des problèmes. Au minimum, vous devrez faire un test PCR en rentrant ! »
Désormais, c'est dépistage Covid-19 et même quarantaine obligatoire si vous revenez de régions concernées par l’un des 197 cas d’infections signalés depuis la mi-octobre, liés pour la plupart à des clusters découverts parmi 13 groupes de touristes. Si le big data ne suffit pas, nous ferons du porte-à-porte a fait savoir le bureau de la propagande ce week-end.
« Depuis le 17 octobre, nous avons enregistré plusieurs épidémies locales éparses en Chine a déclaré dimanche le porte-parole de la Commission nationale de la santé. Elles se développent rapidement et il y a un risque que l’épidémie s’étende. »

« Ma compagnie nous a demandé de rester à la maison en télétravail », confie par téléphone à RFI un salarié d’une entreprise d’État dans l’un des trois districts de la capitale où des habitants ont été testés positifs.

Bulle sanitaire dans la bulle sanitaire
Pékin a renforcé les contrôles à l’approche des Jeux olympiques d’hiver. Toutes les lignes aériennes et ferroviaires desservant la capitale sont soumises à une double vérification des passes sanitaires, avec des zones de filtrage renforcées et en l’occurrence des quais isolés par des palissades métalliques au milieu des gares ou des points de contrôles avant l’embarquement dans les aéroports.

La stratégie du « zéro Covid » a, jusqu’à présent, permis de contenir les résurgences épidémiques en Chine. Les autorités entendent s’y tenir au moins jusqu’aux JO, quitte à relancer les confinements. Depuis lundi, les 32 000 résidents de la petite ville d’Ejin Banner dans le désert de Gobi et les quatre millions d’habitants de Lanzhou ne peuvent plus sortir de chez eux, sans autorisation. Un air de déjà vu pour la capitale du Gansu et de nombreuses mégalopoles chinoises, désormais habituées à ces mesures coup de poing contre les résurgences locales de la pneumonie virale.

Arabie saoudite : un père et son fils tués après avoir été renversés par une voiture

 Une paire a été renversée par un véhicule roulant à grande vitesse à Qalwah dans la région d'Al Baha


Dubaï : Un Saoudien et son fils ont été tués lundi après avoir été heurtés par une voiture à grande vitesse dans le gouvernorat de Qalwah, dans la région d'Al Baha, au sud-ouest du Royaume, ont rapporté les médias locaux.

L'homme, dans la quarantaine, et son fils de cinq ans, ont été renversés par une voiture dont le conducteur aurait accéléré. Le garçon est décédé sur le coup, tandis que son père a été déclaré mort peu de temps après son arrivée à l'hôpital de Qalwah.

Imad Mansi Al Zahrani, porte-parole de l'Autorité du Croissant-Rouge à Al Baha, a déclaré : « Nous avons envoyé une équipe médicale d'ambulanciers sur les lieux immédiatement après que la salle des opérations a reçu un rapport sur l'accident.

https://gulfnews.com/world/gulf/saudi/saudi-arabia-father-son-killed-after-being-hit-by-car-1.1635200948004

L'Arabie saoudite met le cap sur zéro émission nette de gaz à effet de serre d'ici 2060

 Le pays du Golfe est parmi les trois premiers producteurs de pétrole au monde et le plus gros émetteur de CO2 par habitant parmi les grandes nations, selon l'Union of Concerned Scientists. Le pays prévoit de produire la moitié de son énergie à partir de sources renouvelables d'ici 2030 et a engagé plusieurs centaines de milliards de dollars dans les énergies alternatives.



L'Arabie saoudite cherche à atteindre « zéro net » d'émissions de gaz à effet de serre d'ici 2060, a annoncé le prince héritier Mohammed bin Salman.

S'exprimant samedi lors du Forum de l'Initiative verte saoudienne à Riyad, MBS a déclaré que "la transition vers des émissions nettes de carbone zéro se fera d'une manière qui préserve le rôle de premier plan du Royaume dans la mise en œuvre de la sécurité et de la stabilité des marchés mondiaux de l'énergie".

Le prince a ensuite présenté les autres objectifs « verts » du pays, notamment une initiative visant à réduire les émissions de carbone de 278 millions de tonnes par an d'ici 2030. Riyad, a-t-il déclaré, prévoit également d'établir un nouveau centre pour le « tourisme durable », un non à but lucratif pour l'exploration des océans et des mers du monde, et espère rejoindre plusieurs groupes mondiaux axés sur l'environnement, notamment la Global Oceans Alliance, l'Alliance to Eliminate Plastic Waste in Oceans and Beaches et le Sports for Climate Action Agreement.

Le prince a souligné que Riyad avait déjà contribué plus de 700 milliards de riyals, soit l'équivalent de plus de 186,6 milliards de dollars, pour son programme économique « Saudi Green Initiative », qui, selon lui, « offrirait d'énormes opportunités d'investissement pour le secteur privé, des opportunités d'emploi de qualité pour le prochain génération de dirigeants dans le Royaume et des relations internationales renforcées qui auront un impact positif sur la région et le monde. »

https://sputniknews.com/20211023/saudi-arabia-sets-course-for-net-zero-greenhouse-gas-emissions-by-2060-1090152762.html

vendredi 22 octobre 2021

Le regain d'optimisme du football se heurte à des points d'interrogation moraux alors que le fonds saoudien prend le contrôle du club de Premier League Newcastle

 Les supporters de Newcastle United ont dû – à contrecœur, dans de nombreux cas – accepter que leur club sous-performant de longue date se retrouve mêlé à un labyrinthe moral sportif

NEWCASTLE, Angleterre (AP) – Vêtu d'une fausse coiffe arabe, Chris Greenslade, entre deux gorgées d'une bouteille de Newcastle Brown Ale HEINY, +1,13% HEIA, +1,37%, embrassait fièrement le nouveau statut de son club comme l'un des plus riches du monde des sports

"Nous sommes des Saoudiens", a déclaré le fan de Newcastle de 41 ans. « On peut tout se permettre. »

La jubilation et les célébrations des fans n'étaient qu'avant le match de dimanche contre Tottenham à St. James 'Park, alors que la nouvelle ère sous propriété saoudienne était annoncée, avant que la réalité ne s'installe.

Callum Wilson a donné l'avantage à Newcastle après seulement 107 secondes avant que les hôtes ne s'effondrent pour perdre 3-2 et rester dans la zone de relégation. Beaucoup de dépenses seront nécessaires pour les joueurs, ainsi qu'un nouveau manager car la foule était exigeante.

Pour recevoir l'investissement, les fans de Newcastle doivent – ​​à contrecœur dans de nombreux cas – accepter que leur club, longtemps sous-performant, se retrouve mêlé à un labyrinthe moral sportif de l'éthique de la propriété par un État. Saisir les richesses du fonds souverain saoudien pour écarter un propriétaire longtemps méprisé signifie un attachement importun au côté le plus obscur d'un royaume.

"Vous allez avoir des trucs comme ça là-bas", dit Greenslade, soulignant un véhicule arborant le nom "Jamal Khashoggi" à côté d'une image du journaliste assassiné au consulat saoudien à Istanbul en 2018. Il y avait aussi une photo du prince héritier saoudien impliqué dans le complot macabre : Mohammed ben Salmane.

« Y a-t-il des preuves ? » dit Greenslade. « Est-il cloué ? 

Yasir Al-Rumayyan, le nouveau président de Newcastle United, salue ses supporters avant le coup d'envoi dimanche. AP/JON SUPER

Les services de renseignement américains ont déclaré qu'ils pensaient que le meurtre du journaliste saoudien basé aux États-Unis était sur ordre du prince héritier qui dirige le Fonds d'investissement public qui détient désormais 80% de Newcastle. Des avions appartenant à une société PIF auraient été utilisés par l'escouade d'assassinat saoudienne. Le prince Mohammed nie avoir commis des actes répréhensibles.

Alors que la camionnette faisait à nouveau le tour du parc St. James, Adel Al-Shammari, un Saoudien étudiant à l'université de Newcastle, regardait avec perplexité. "C'est une fausse nouvelle", a-t-il déclaré. "Crois-moi."

Lorsque le sort de Khashoggi, son corps et les conclusions des enquêteurs ont été évoqués, Al-Shammari était inquiet.

« Je connais l'histoire. Ce n'est pas comme vous le pensez", a-t-il déclaré. « C'est une autre histoire. C'est difficile à expliquer."

Ce coin du nord-est de l'Angleterre est la dernière extension des efforts de l'État saoudien pour améliorer son image grâce à des investissements sportifs.

"Visitez simplement l'Arabie saoudite, demandez aux gens là-bas", a déclaré Al-Shammari. « Vous trouverez la vérité. »

Pour l'instant, ce sont les Saoudiens réguliers en Angleterre qui parlent, mais pas le nouveau président non exécutif du club, Yasir Al-Rumayyan, qui utilise le titre « Son Excellence » et siège en tant que gouverneur au conseil d'administration du PIF dominé par les ministres saoudiens.

Abdulrahman Alshmasi s'est rendu à Newcastle depuis Birmingham, dans le centre de l'Angleterre, où il étudie pour regarder le club qu'il a commencé à soutenir lorsque le rachat prolongé a été achevé il y a moins de deux semaines.

"C'est le club le plus riche du monde maintenant", a-t-il déclaré. "J'espère qu'ils deviendront l'une des meilleures équipes européennes."

C'est l'espoir des fans locaux après 14 ans d'investissement limité sous la propriété du magnat de la vente au détail Mike Ashley, désespéré non seulement pour un premier trophée depuis la FA Cup 1955, mais juste pour être compétitif sur le terrain.

Matty Ward a renoncé à son abonnement après en avoir eu marre du manque d'argent dépensé pour l'équipe et est revenu dimanche après trois ans.

"C'est tout simplement génial, je suis vraiment heureux", a déclaré Ward, 18 ans, portant une imitation de la coiffe à carreaux rouges et blancs imitant les Saoudiens. "Avoir un peu d'espoir dans son club, c'est ça le football... pouvoir à nouveau croire en son club."

Des fans comme Ward peuvent essayer de ne pas trop s'enfoncer dans les controverses saoudiennes mises en évidence par des militants comme Amnesty International qui ont tenté de bloquer l'accord

« Les droits de l'homme sont évidemment une préoccupation. Si quelque chose est prouvé, je m'attends à ce qu'il soit traité correctement et en profondeur », a déclaré Ward. "Mais tant qu'il y a une séparation claire entre cela et le club, je ne vois pas le problème."

Pour approuver la vente bloquée l'année dernière, la Premier League a déclaré avoir reçu "des assurances juridiquement contraignantes que le Royaume d'Arabie saoudite ne contrôlera pas le Newcastle United Football Club". La structure de propriété d'entreprise de PIF contredit cela, bien que la Premier League n'en discutera pas ni pourquoi les garanties sont requises.

Amanda Staveley, qui a négocié l'accord et détient désormais 10% via un véhicule d'investissement, a défendu le nouveau propriétaire et était au match de dimanche avec Al-Rumayyan, qui a été présenté à la foule sous les acclamations.

L'un des facteurs de complication pour avoir autorisé le rachat était que la Premier League cherchait des moyens légaux pour mettre fin à une opération de piratage télévisé liée à l'Arabie saoudite qui piratait des images de beIN Sports, propriété du Qatar. Le dégel du conflit diplomatique plus large du Golfe cette année a conduit beIN à être informé qu'il n'était plus interdit en Arabie saoudite, éliminant ainsi un obstacle au changement de propriétaire.

Combien de temps il faudra avant que des images de Newcastle célébrant un trophée soient diffusées dans le monde entier reste incertaine. Les dépenses ne peuvent pas commencer avant la fenêtre de transfert de janvier pour renforcer une équipe à l'avant-dernière place avec trois points en huit matchs et un manager à Steve Bruce que les fans ont scandé sera "limogé le matin".

Des fans comme Greenslade, qui avaient cessé de venir aux matchs il y a dix ans, espèrent que des temps meilleurs arrivent maintenant, et la recherche de billets difficiles à trouver est lancée. Il dit qu'il suffit de venir au stade un jour de match pour commencer à s'enthousiasmer - "après 14 ans de scories absolues" - à propos de la perspective de moments passionnants à venir.

Il est prêt pour une lente reconstruction au fur et à mesure que l'équipe est reconstituée. « Cela peut prendre 10 ans tant que ça vient », a-t-il déclaré. «Pourquoi [les joueurs] vont-ils venir ? Seulement l'argent pour le moment.

https://www.marketwatch.com/story/footballing-optimism-collides-with-moral-conscience-as-saudi-wealth-fund-takes-control-of-premier-league-club-newcastle-01634670600?mod=flipboard_industries

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