lundi 26 juillet 2021

Analyse | Trois histoires révèlent ce qu'Israël préfère cacher à propos de NSO

 Israël a longtemps utilisé les ventes d'armes comme une forme de diplomatie, et son acceptation des cyberarmes aux dictateurs et aux régimes corrompus n'est que la dernière mise à jour. Malgré le scandale des logiciels espions Pegasus, ne vous attendez pas à ce que quelque chose change



"Si quelqu'un demande, dites que vous êtes d'Albanie." C'est ce qu'un Israélien qui travaille avec une société de cyber-entreprise de premier plan s'est fait dire avant de s'envoler pour l'Arabie saoudite, où son entreprise – tout comme le groupe de logiciels espions israélien NSO – fait des affaires. Israël n'a pas de liens officiels avec l'Arabie saoudite. Mais comme l’a révélé la bombe Pegasus Project de la semaine dernière, cela ne signifie pas qu’Israël ne vend pas sa technologie au royaume.

En fait, Haaretz a aidé à exposer comment le succès mondial de NSO – qui compte des clients du Mexique à l'Inde, et même du Rwanda – repose sur la « cyberdiplomatie » d'Israël. Haaretz a participé à l'enquête mondiale, en examinant la fuite de quelque 50 000 numéros de téléphone sélectionnés par les clients de NSO pour un éventuel ciblage par son logiciel espion Pegasus (dirigé par l'association à but non lucratif Forbidden Stories et soutenu par Amnesty International, ainsi que 17 organes de presse à travers le monde).

Notre contribution : montrer que là où l'ancien Premier ministre Benjamin Netanyahu a voyagé à des fins diplomatiques, des cibles possibles pour les ONS ont rapidement suivi. Comme Amitai Ziv l'a signalé, les premiers numéros de téléphone en Inde apparaissent comme des cibles potentielles dans la base de données de l'ONS en juillet 2017, exactement au moment où le Premier ministre Narendra Modi s'est rendu en Israël. En Hongrie, le premier numéro apparaît le jour même où Netanyahu a effectué sa première visite d'État à Budapest. Ce nombre n’était apparemment qu’une démonstration, mais la première cible opérationnelle en Hongrie est apparue en février 2018 – juste au moment où Netanyahu rencontrait le conseiller hongrois à la sécurité nationale.

De nombreuses questions se sont posées depuis que le projet Pegasus a rendu public ses conclusions, qui ont également vu des affirmations selon lesquelles le président français Emmanuel Macron, le Premier ministre pakistanais Imran Khan et même le Dalaï Lama ont été sélectionnés comme cibles possibles.

La plus grande question est peut-être la suivante : Israël savait-il à qui le groupe NSO vendait et ce qu'il faisait – ou du moins espérait faire – avec son logiciel espion Pegasus ?

Deux conversations avec des Israéliens qui travaillent dans le cybermonde peuvent indiquer une réponse possible. L'un d'entre eux, un peu comme celui au début de cet article, s'est fait dire de mentir sur son origine. Alors que le premier a été conseillé de dire qu'il était originaire d'Albanie, cet Israélien a été chargé de dire qu'il était de Malte. Pourquoi? Parce que les Israéliens ne peuvent pas se rendre en Arabie saoudite, puisqu'Israël et l'Arabie saoudite n'ont pas de liens officiels.

En fait, un autre Israélien qui s'est rendu aux Émirats arabes unis fin 2019, avant que les Émirats arabes unis et Israël ne normalisent leurs relations dans le cadre des accords d'Abraham, raconte une histoire similaire.

https://www.haaretz.com/israel-news/tech-news/.premium-israel-s-problem-is-thinking-ben-jerry-s-is-the-big-story-not-nso-1.10031207

dimanche 25 juillet 2021

Pluies torrentielles et chaussées inondées à Londres

 Des pluies torrentielles orageuses sur le sud-est de l'Angleterre ont entraîné dimanche en fin de journée des inondations jusque dans les rues de Londres.



Dans le sud de la capitale britannique, près de la station de Queens Town Road station, la police a bloqué la circulation sur une rue devenue impraticable, la chaussée étant inondée, particulièrement sous des ponts ferroviaires, a constaté une journaliste de l'AFP.

En pleine rue étaient bloqués trois bus à impériale rouge, dont un des chauffeurs a raconté à l'AFP que l'eau avait atteint le plancher de son véhicule. "C'est mouillé partout !", a rapporté l'homme qui ne s'est présenté que par son prénom, Eric.

Les pompiers de Londres ont indiqué sur Twitter avoir reçu environ 300 appels signalant des inondations dans le sud-ouest de la capitale.

Le service britannique de météorologie Met Office a déclenché une alerte orange pour les orages à Londres et ses environs jusqu'à 19H00 locales (18H00 GMT), mais orages et pluies torrentielles sont attendus jusqu'à lundi dans le sud du pays. Certains endroits du Sud risquent même de voir s'abattre 100mm de pluie en quelques heures dimanche soir.

France: le Parlement adopte définitivement le projet de loi étendant le passe sanitaire

 Par un ultime vote de l'Assemblée, le Parlement français a adopté définitivement ce dimanche soir le projet de loi qui prévoit l'obligation vaccinale pour les soignants et l'extension controversée du passe sanitaire. 


 Au forceps » selon plusieurs élus, le passe sanitaire a été adopté définitivement. L'Assemblée nationale a mis fin au marathon parlementaire entamé mardi par un large vote, avec 156 voix pour – celles de la majorité et de la droite –, 60 contre – venues de la gauche et du RN – et 14 abstentions.


Le chef de file des députés La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a défendu en vain une ultime motion de rejet, dénonçant une « liberté conditionnelle » avec le passe anti-Covid, et invitant à « désobéir ». Un brin provocateur, le ministre de la Santé Olivier Véran s'est lui félicité de « l'unité nationale retrouvée », après 60 heures d'échanges au total dans les deux chambres.

Car peu avant, c'était le Sénat, dominé par la droite, qui avait approuvé par 195 voix pour, 129 contre et 17 abstentions le même texte. En commission mixte, 14 députés et sénateurs avaient trouvé un accord en début de soirée, au bout de près de quatre heures de réunion.

Outre l'obligation vaccinale pour les soignants, sapeurs-pompiers ou professionnels auprès des personnes âgées, le projet de loi prévoit une extension du passe sanitaire (parcours vaccinal complet, test négatif récent ou certificat de rétablissement) début août dans les cafés-restaurants, foires et salons, avions, trains et cars longs trajets, établissements médicaux.

Au-delà du 15 novembre, le dispositif de passe ne pourra se poursuivre qu'avec un nouveau vote du Parlement. Les contrôles relèveront de la police administrative et non du pénal dans un premier temps. En outre, comme le souhaitaient les sénateurs, c'est l'Assurance maladie qui contrôlera en premier lieu l'isolement obligatoire pour les contaminés par le Covid, avant une intervention des forces de l'ordre en cas de besoin.

Enfin, il n'y aura pas de licenciement pour les personnes qui ne respecteraient pas l'obligation vaccinale du fait de leur profession mais une suspension du salaire. Ce point avait été âprement discuté.

Le ministère du Travail a toutefois regretté auprès de l'AFP la suppression de la disposition sur le possible licenciement. Selon lui, cela va entraîner une moindre protection des salariés, car après la suspension du contrat de travail, une procédure disciplinaire pourra être engagée sans le délai de deux mois initialement prévu et sans la garantie d'indemnités de licenciement pour le salarié.

Rare à ce stade, un amendement gouvernemental de dernière minute, habilitant de manière très encadrée les préfets à imposer le passe dans des grands centres commerciaux, a été validé en séance – la mesure avait disparu en commission mixte.

Le passe étendu doit être appliqué début août. Le temps presse face à une flambée des contaminations liée à la propagation du variant Delta, très contagieux. Le projet de loi doit encore passer le filtre du Conseil constitutionnel saisi par le Premier ministre Jean Castex et la gauche.

Parallèlement, l'exécutif continue à pousser la vaccination dans l'espoir de passer le cap des 40 millions de primo-vaccinés lundi, avec un mois d'avance sur l'objectif initial. De Polynésie, où il est en déplacement, le président Emmanuel Macron a voulu lancer « un message très fort pour appeler chacune et chacun à se faire vacciner » pour se protéger et protéger les autres.

L'enjeu pour l'exécutif est de tenter de prendre de vitesse une quatrième vague épidémique redoutée par les scientifiques et le ministre comme « forte, avec un impact hospitalier qui pourrait être très dur à la mi ou à la fin août ».

Les États-Unis menacent de continuer les frappes si les talibans poursuivent leurs attaques

 Washington pourrait bien continuer ses frappes aériennes sur l'Afghanistan si l'offensive des talibans commencée au mois de mai se poursuit. Alors que les troupes américaines plient bagage, les forces de Kaboul n'offrent qu'une faible résistance face aux talibans.



« Les États-Unis ont intensifié leurs frappes aériennes en soutien aux forces afghanes ces derniers jours et nous sommes prêts à continuer ce haut niveau de soutien dans les jours à venir, si les talibans continuent leurs attaques », a déclaré dimanche le général Kenneth McKenzie, patron du Commandement central de l'armée américaine (Centcom) 

Les talibans se sont emparés depuis presque trois mois de vastes portions rurales de l'Afghanistan, à la faveur d'une offensive tous azimuts contre les forces afghanes, coïncidant avec le début du retrait définitif des forces internationales du pays, désormais quasiment achevé. Les forces afghanes n'ont offert jusqu'ici qu'une faible résistance et ne contrôlent plus pour l'essentiel que les capitales provinciales et les principaux grands axes.

Poursuite du soutien après le 31 août
Après une relative accalmie sur le terrain durant les trois jours de l'Aïd el-Adha, la fête musulmane du Sacrifice, les autorités afghanes ont annoncé avoir lancé de multiples opérations militaires depuis vendredi dans une quinzaine de provinces pour tenter de reprendre du terrain. Elles ont décrété samedi un couvre-feu nocturne sur l'ensemble du territoire à l'exception de trois provinces, dont celle de Kaboul.

« Nous allons continuer à soutenir les forces afghanes, même après le 31 août », date-butoir annoncée de la fin du retrait des forces américaines, a ajouté le général McKenzie. « Cela se fera généralement depuis l'extérieur du pays. Et cela sera un changement significatif ». Le patron du Centcom a aussi annoncé qu'après cette date, les États-Unis « continueraient de fournir un important soutien logistique, en particulier à l'aviation afghane », en Afghanistan ou sur des bases du Centcom.
La récente avancée éclair des talibans fait craindre que les talibans ne s'emparent à nouveau du pouvoir, quasiment 20 ans exactement après en avoir été chassés fin 2001 par une coalition internationale menée par les États-Unis.
« Solution politique »

Les États-Unis ont signé en février 2020 à Doha, au Qatar, un accord historique avec les talibans prévoyant le retrait de tous les soldats étrangers d'Afghanistan en échange de la fin des attaques contre les troupes internationales et l'ouverture de négociations directes entre insurgés et autorités de Kaboul.

Le gouvernement afghan et les négociateurs talibans se sont rencontrés ces dernières semaines à Doha, mais les pourparlers entamés en septembre dernier n'ont connu aucune avancée, les deux camps s'accusant mutuellement de ne pas vouloir la paix. Le général McKenzie a toutefois estimé qu'« il y a une voie pouvant conduire à une solution politique à cette guerre ».


Dans les faubourgs de Kandahar, la grande ville du sud de l'Afghanistan, quelque 22 000 familles ont déjà fui leur domicile en raison des combats de ces dernières semaines. Forte de plus de 650 000 habitants, Kandahar est la deuxième ville du pays derrière Kaboul. Les talibans en avaient fait le centre de leur régime, basé sur une interprétation ultrarigoriste de l'islam, qui régna sur l'Afghanistan entre 1996 et 2001.

Comment le gouvernement de Buhari a tué le chef des chiites, les trois fils d'El-Zakzaky et sa sœur avec le soutien de l'Arabie saoudite - Mouvement islamique au Nigeria

 El-Zakzaky est détenu par le Département des services d'État (DSS) depuis décembre 2015.




Le Mouvement islamique au Nigeria (IMN), également connu sous le nom de groupe chiite, a allégué que le président Muhammadu Buhari était de connivence avec le gouvernement saoudien pour supprimer le chef de l'IMN, Cheikh Ibraheem El-Zakzaky.

El-Zakzaky est détenu par le Département des services d'État (DSS) depuis décembre 2015.

Dans une déclaration mise à la disposition de SaharaReporters, le secrétaire du Forum académique de l'IMN, Abdullahi Muhammad Musa, a noté qu'environ deux déclarations ont été publiées depuis Riyad, la capitale de l'Arabie saoudite montrant que le gouvernement dirigé par Buhari a soutenu l'Arabie saoudite pour supprimer El-Zakzaky. et son mouvement islamique.

Il a allégué que Buhari avait mis en vente la souveraineté du Nigeria, ce qui a donné au gouvernement saoudien l'occasion idéale de faire grève.

Musa a noté que l'attaque, l'arrestation et la détention illégales d'El-Zakzaky n'ont été rendues possibles que parce que Buhari a donné l'ordre. Il a toutefois averti que les membres de l'IMN continueraient à manifester tant que le gouvernement refuserait de libérer El-Zakzaky.

La déclaration disait : « En 2018, dans une interview avec le Time Magazine, publiée le 5 avril, environ trois ans après le pogrom de Zaria, le prince couronné d'Arabie saoudite, Mohammad bin Salman s'est vanté du succès de Riyad dans la répression de Cheikh Ibraheem. El-Zakzaky. Il a dit que Riyad a envoyé Téhéran emballer depuis l'Afrique.

"Encore une fois, le Dr Zayeed Al-Amri, membre de l'Agence nationale de planification stratégique et de développement d'Arabie saoudite, a brièvement commenté, lors de son entretien avec le service haoussa de Deutsche Welle, une station de radio allemande, que" ce que le prince voulait dire était depuis qu'il a annoncé son intention d'attaquer l'ennemi, l'Arabie saoudite a assassiné avec succès l'Iran au Yémen, au Soudan, en Somalie et à Djibouti, car cela a brisé sa tentative d'établir le régime du Hezbollah au Nigeria et empêché Ibraheem El-Zakzaky d'exécuter un coup d'État dans le pays '.

« Maintenant, il est clair que l'Arabie saoudite et d'autres pays se sont appuyés sur Buhari et son régime brutal pour tuer Sheikh El-Zakzaky et annihiler le mouvement islamique qu'il a fondé et qu'il dirige encore. Car, tandis que les accessoires domestiques aussi et les partenaires des nombreux crimes de guerre, y compris les meurtres, les tortures, les incendies criminels et de nombreuses destructions délibérées, continuent de jouer à la galerie, Riyad s'est à peu près exposée et a également donné leurs co-conspirateurs «généreux» loin.

"Encore une fois, le Dr Zayeed Al-Amri, membre de l'Agence nationale de planification stratégique et de développement d'Arabie saoudite, a brièvement commenté, lors de son entretien avec le service haoussa de Deutsche Welle, une station de radio allemande, que" ce que le prince voulait dire était depuis qu'il a annoncé son intention d'attaquer l'ennemi, l'Arabie saoudite a assassiné avec succès l'Iran au Yémen, au Soudan, en Somalie et à Djibouti, car cela a brisé sa tentative d'établir le régime du Hezbollah au Nigeria et empêché Ibraheem El-Zakzaky d'exécuter un coup d'État dans le pays '.

« Maintenant, il est clair que l'Arabie saoudite et d'autres pays se sont appuyés sur Buhari et son régime brutal pour tuer Sheikh El-Zakzaky et annihiler le mouvement islamique qu'il a fondé et qu'il dirige encore. Car, tandis que les accessoires domestiques aussi et les partenaires des nombreux crimes de guerre, y compris les meurtres, les tortures, les incendies criminels et de nombreuses destructions délibérées, continuent de jouer à la galerie, Riyad s'est à peu près exposée et a également donné leurs co-conspirateurs «généreux» loin.

« Apparemment, Buhari a mis en vente la souveraineté du Nigeria, puis Riyad et ses alliés ont saisi la parfaite opportunité pour faire aboutir leur offre. Mais, les Nigérians devraient ressentir et être conscients de l'ingérence étrangère dans les affaires intérieures de notre pays.

« Si l'Arabie saoudite et ceux qui la soutiennent réussissent dans leur folle envie d'anéantir le cheikh El-Zakzaky et ses partisans, est-ce que quelqu'un a une idée du groupe de pays à venir ? Les Nigérians devraient s'y opposer. Le plus tôt sera le mieux, et le plus préférable de coucher les mains en voyant le pire arriver (si

«Depuis son exécution ruineuse à ce jour, le massacre de Zaria est devenu le sujet de conversation du pays. Le meurtre sauvage de frères et sœurs du mouvement islamique ; l'enlèvement et l'incarcération de notre chef, Son Éminence Cheikh Ibraheem El-Zakzaky ; l'arrestation de plus de 200 frères et la destruction de biens appartenant au cheikh ont rendu 1 866 enfants orphelins. Sans l'approbation directe et l'ordre direct de Buhari, cela n'aurait pas pu se produire, ni même être pris en compte.

« Tout a commencé le samedi 12 décembre 2015. Ce jour-là, la commémoration de l'arrivée d'al-Rabi'ul al-Awwal, le mois de naissance du Saint Prophète Muhammad (SAWA) n'était que quelques heures pour commencer comme le bulletin d'information avait été sur le terrain. Puis, il y a eu l'attaque indéfendable qui a abouti à des scènes de carnage sans précédent qui ont fait plus de 1 000 personnes, dont les trois fils de Cheikh El-Zakzaky. Beaucoup vivant avec des blessures traitables, certains sans le moindre peu, mais ont été brûlés, la sœur aînée du cheikh en somme.

« Au lieu que le régime brutal fasse référence ou, plutôt, consulte le rapport de la commission d'enquête judiciaire constituée par le gouvernement de l'État de Kaduna sous la présidence de l'honorable juge Mohammed Lawal Garba pour poursuivre les auteurs, il a jeté les victimes dans un litige kangourou. procédures, en économisant le temps dans les tactiques dilatoires.

« Tout en condamnant le rôle joué par l'Arabie saoudite dans le massacre de Zaria et le maintien en détention de Cheikh El-Zakzaky, nous ne pouvons plus nous permettre de croiser les mains et de rester assis à la maison, à regarder Buhari et ses sponsors s'efforcer de tuer le cheikh. Nous avons organisé des manifestations à Abuja et dans tout le pays également. Cela se poursuivra jusqu'à ce qu'il soit libéré sans condition, car l'affaire est déjà devant la Cour pénale internationale de justice. »

http://saharareporters.com/2021/07/25/how-buharis-government-killed-shiites-leader-el-zakzakys-3-sons-sister-saudis-support

Un champion de judo se retire des Jeux olympiques en raison d'un affrontement avec un représentant du régime sioniste

 Le judoka algérien Fathi Nourin, champion d'Afrique de soutien au peuple palestinien, s'est retiré des Jeux olympiques de Tokyo après un match nul avec un athlète israélien.



Fathi Nourin a annoncé qu'il se retirait des Jeux olympiques dans la catégorie des 73 kg afin d'éviter d'affronter l'athlète israélien Bothab au deuxième tour de la compétition. Il a annoncé jeudi à la télévision algérienne qu'il avait décidé de ne pas participer aux JO afin de ne pas avoir à affronter un adversaire israélien dans une partie du tableau.

Ce célèbre judoka algérien était l'un des principaux prétendants au championnat, mais il a choisi d'être la voix du peuple palestinien et de ne pas se présenter devant le représentant du régime sioniste.

Cette action du judoka algérien dans le cyberespace a rencontré un grand écho de la part des utilisateurs et beaucoup ont salué et remercié Fathi Nourin.

Un champion de judo se retire des Jeux olympiques en raison d'un affrontement avec un représentant du régime sioniste

Le Conseil et le Haut-Commissariat aux droits de l'homme ces dernières semaines

 Le Conseil et le Haut-Commissariat aux droits de l'homme ces dernières semaines

Le Comité des Nations Unies contre la torture a convoqué sa 71e session en ligne le 12 juillet.

Le 12 juillet, le rapporteur spécial de l'ONU sur la situation des droits de l'homme dans les territoires palestiniens occupés a condamné la destruction par Israël de maisons et de biens appartenant à la communauté palestinienne bédouine à Homs al-Baqiya, dans le nord de la Jordanie.

Le rapporteur spécial des Nations Unies sur la situation des droits de l'homme au Myanmar, dans sa déclaration du 14 juillet, a appelé à une réponse internationale d'urgence pour lutter contre les facteurs qui exacerbent la crise du Koweït 19 au Myanmar.

Le rapporteur

spécial des Nations unies sur la situation des défenseurs des droits humains a condamné la mort, le 15 juillet, en détention d'un prêtre catholique en Inde qui était un éminent défenseur des droits humains et de la justice sociale depuis plus de quatre décennies. Le 15 juillet, le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la situation des défenseurs des droits humains a déploré la poursuite des arrestations généralisées et la prolongation de la détention de défenseurs des droits humains en Égypte, déclarant que les militants avaient été détenus sans mandat puis inculpés de plusieurs faux crimes. être.Le 15 juillet, le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme s'est déclaré préoccupé par les derniers développements en Biélorussie, les forces de sécurité faisant des descentes dans des dizaines de bureaux et de domiciles de militants des droits humains et de journalistes et les détenant.

 À la suite des manifestations à Cuba, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme a appelé le 16 juillet à la libération immédiate de toutes les personnes détenues pour avoir exercé leur droit de réunion pacifique.

 Le Comité des Nations Unies sur les droits de l'enfant a averti le 16 juillet que les droits des enfants au Myanmar sont menacés et que toute une génération sera lésée.

 Le Comité des Nations Unies contre la torture a conclu son examen du quatrième rapport périodique de la Belgique sur les efforts du gouvernement pour mettre en œuvre les dispositions de la Convention contre la torture lors de sa réunion du 16 juillet.

Homsa al-Baqiyah, située dans la région d'Al-Aghwar (vallée de Jordanie), est l'une des 38 communautés bédouines et pastorales situées entièrement ou partiellement dans des zones désignées par Israël comme zones de tir.

Le Conseil et le Haut-Commissariat aux droits de l'homme ces dernières semaines

PSG : une étoile sur le maillot en cas de dixième titre de champion de France

 PSG : une étoile sur le maillot en cas de dixième titre de champion de France Le PSG devrait bien arborer une étoile sur son maillot la sai...